Prix littéraires 2026
Prix des libraires 2026
Trois fois la colère Laurine Roux
Dans les Alpes, à l'époque médiévale, une histoire qui s'empare de questions qui taraudent notre modernité : la domination masculine, le hiatus entre la justice et la vengeance, la tension entre l'empire du passé et les identités à inventer. À quoi s'ajoute ce personnage central de l'œuvre de Laurine Roux : la nature, promesse de refuge, symbole de l'espoir et de la révolte." *Avant toi, il y a eu des fautes. Avec toi, il y en aura. Il faudra réparer.* " Le temps des croisades. D'un coup d'épée, une jeune fille tue son grand-père, dit Hugon le Terrible. Ce geste prend racine plusieurs générations en arrière, aux confins des Alpes, où jadis sont nés des triplés affublés d'une mystérieuse tache au cou. Aucun des enfants – séparés au berceau – ne saura rien des deux autres, jusqu'à ce que le destin les entraîne tous dans une formidable épopée mêlant rébellion, vengeance et soif de justice. Dans *Trois fois la colère* , Laurine Roux s'empare des grandes questions qui taraudent notre modernité : la domination masculine, l'emprise du passé, les identités à inventer, la réparation des victimes. Le tout campé dans une nature souveraine, symbole de l'amour et de l'espoir.
Prix des libraires 2026Ce livre est recommandé par : Augustin Trapenard, Augustin Trapenard, Augustin Trapenard
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De la musique, des sciences et de la poésie - La grande librairie
Prix des libraires - Etranger 2026
Les Fantômes de Shearwater Charlotte Mcconaghy
Dominic Salt et ses trois enfants sont les gardiens de Shearwater, une île perdue au milieu de l’océan Austral. Abritant la plus grande banque de graines au monde, le site accueillait jusqu’à il y a peu de nombreux chercheurs que la montée des eaux a contraints à partir. C’est aux Salt, désormais seuls sous la menace inexorable des élé-ments, qu’il revient de choisir les semences qui seront sauvées et dont l’avenir de l’humanité pourrait bien dépendre.
Un soir de tempête, une femme s’échoue sur le rivage, miraculeusement en vie. D’où vient-elle ? Et que cherche-t-elle ?
Bientôt, des secrets enfouis referont surface. Et chacun devra affronter ses fantômes.
Mêlant suspense, réflexion écologique et tragédies familiales, Charlotte McConaghy signe un thriller polyphonique addictif sur la quête de communion et de beauté dans un monde au bord du précipice.
Ce livre est recommandé par : Augustin Trapenard, Augustin Trapenard
Ce livre est mentionné dans :
Goncourt du premier roman 2026
Clément Romain Lemire
"Papa m'a convoqué dans son bureau, il m'a dit que la situation était difficile pour tout le monde, qu'il nous aimait et qu'il pensait que je ne voulais pas qu'il se retrouve seul, éloigné des siens. Il m'a demandé ce que j'en pensais, je lui ai dit que je ne savais pas. C'est vrai, je ne sais pas. Les questions que je me pose concernent moins ce qui pourrait se passer demain que ce qui a déjà eu lieu." C'est l'histoire d'une enfance heureuse, celle de Clément.
C'est le portrait de sa famille, aimante et cultivée, entre un père professeur de lettres et une mère éditrice, où tout semble aller pour le mieux.
C'est la chronique vivante et colorée de ses amitiés, de ses amours, de ses désirs et de ses rêves.
C'est la France des années quatre-vingt.
Mais c'est aussi le récit d'un crime ordinaire et d'un silence assourdissant.
De cette déchirure naît un sentiment de solitude au milieu des autres, de doute, d'errance, qui modifie sa perception du monde et son rapport à la vie.
Porté par une écriture impressionnante de justesse et de franchise qui évolue au fil des âges du narrateur, Clément entraîne, surprend, bouleverse et, finalement, illumine. Car en dépit du drame, envers et contre tout, il affirme la possibilité de la joie.
Goncourt du premier roman 2026Goncourt de la nouvelle 2026
Peaux vives Alice Renard
De la Normandie à la Russie, de l'enfance au grand âge, du dresseur de fauve à la paysanne, une série de portraits à la première personne du singulier, comme autant de voix et de peaux à enfiler, habitées de doutes, de révélations et de silences. Par l'autrice incandescente de La Colère et l'Envie. Peaux vives rassemble neuf portraits à la première personne du singulier, sous forme de monologues intérieurs et parsemés des illustrations de l'autrice. C'est chaque fois une plongée dans une intériorité, dans un corps. Lire Peaux vives c'est faire un essayage de peaux, toutes différentes de la sienne.
Les personnages sont saisis à un moment particulier où ils remettent en question leur système de pensée et s'interrogent sur eux-mêmes. Dans ces instants d'ébranlement, on peut saisir la façon dont ils se représentent le monde et s'y inscrivent. Neuf éclairs, dans neuf consciences qui s'interrogent.
Ces narrateurs ont de huit à soixante-quinze ans, ils vivent en Cornouailles ou à Tunis, au XIIIe siècle ou de nos jours. Alice Renard met à plat et à égalité toutes les manières d'être homme. À travers ce recueil, la parole circule de main en main, comme un bâton que se transmettraient des hommes et des femmes de toutes les époques. Leurs monologues forment un seul grand chant : ce livre.
Goncourt de la nouvelle 2026Prix RTL - Lire 2026
On l'appelait Bennie Diamond Michaël Dichter
Anvers, années 70. Le jeune Bennie Goodman sait que son père Moshé aimerait mieux le voir à la synagogue qu’à fureter dans les ruelles du quartier des diamantaires. Mais c’est plus fort que lui : la prière l’ennuie, le diamant le fascine. Après tout, c’est dans ce secteur que son grand-père Yéhuda a fait fortune, et quoique le patriarche ait coupé les ponts avec son fils et son petit-fils, ce dernier ne peut réprimer sa fascination. Des ateliers de taille aux vastes salles de négoce de la Bourse, Bennie ne renoncera devant rien pour se faire sa place et un nom. Son ascension, pourtant, n’est pas vue d’un bon œil par les puissants de la ville – pour qui se prend-il, ce gamin sans pedigree, qui vient leur voler ce qui leur revient de droit ?Michaël Dichter signe un ambitieux roman d’apprentissage au cœur de la communauté des diamantaires, porté par le plus flamboyant des héros.
Prix RTL - Lire 2026Ce livre est recommandé par : Augustin Trapenard
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Du panache, du courage et de l'imagination - La grande librairie
Prix littéraire du Nouvel Obs 2026
Peut-être le hasard Agathe Charnet
Professeure de philosophie, Marie-Pierre a dû sacrifier ses rêves de cinéma aux tâches domestiques et à la charge mentale maternelle. À l’aube de ses 50 ans, alors qu’elle a divorcé et que ses enfants quittent la maison, une catastrophe percute sa nouvelle existence : elle commence à chercher ses mots, puis à les perdre. Elle ne peut plus enseigner ; elle est atteinte d’un Alzheimer précoce.
Cette femme est la mère de l’autrice. Celle-ci lui redonne en littérature la place qui aurait dû être la sienne, raconte l’irruption de la maladie et ses bouleversements, et un parcours de soin où s’instaure une relation de jeune aidante à malade, avec ses moments de joie, ses espoirs, ses abîmes.
D’une écriture rageuse et empathique, Agathe Charnet retrace deux trajectoires de femmes de générations différentes, et nous interroge avec une franchise saisissante : comment accompagnons-nous nos proches quand ils souffrent ? Qu’est-ce qu’une fin de vie et une mort dignes ? En bref : comment résister et apporter du soin face aux douleurs qui nous affligent ?
Prix Marguerite Duras 2026
Tout est là : Souvenirs Maren Sell
« Je connais la date et le lieu exacts de ma conception. Février 1945 moins neuf mois. Mes parents habitaient à quelques kilomètres d’Auschwitz. De leur balcon, ils voyaient passer le cortège des déportés vers les chambres à gaz. Le soir, ils faisaient l’amour et donnèrent naissance à un deuxième enfant. Le crime m’a fait venir au monde. J’ai le grand âge des grands crimes. »
Le père ne fut ni un héros résistant ni un viril soldat SS, mais un père aimant qui a transmis à sa fille sa passion pour la musique et pour la France. La mère une bonne et blonde allemande dont la zone d’intérêt fut de remplacer la choucroute par des produits bio et de s’aveugler quand l’oncle Fred libidineux s’en prend à sa fille. La sœur, Ingrid, traverse l’Atlantique au bras d’un officier américain: chacun à sa façon fuit les ruines du III Reich. Dans la cave de ses parents, la petite fille de 6 ans découvre un album. Sur une des photos, un groupe d‘hommes en uniforme extirpe un fœtus du ventre d‘une femme à l’agonie. Est- ce ainsi que font les hommes quand ils ont le pouvoir de le faire ?
Après les années d’initiation où se tresse le canevas sentimental et politique, Maren passe la frontière pour rejoindre Paris. Mai 68, l’utopie révolutionnaire, le bouillonnement de l’université de Vincennes, l’engagement dans la Gauche Prolétarienne, l’amour libre : elle restitue ici le parfum et les figures des années 70 où l’on « chantait rouge »… avant les années de plomb. Parmi les clandestins qu’elle héberge à Paris dans l’appartement qu’elle partage avec son amant Marcel Bouguereau : Gundrun Ensslin et Andreas Baader…As-tu tué? lui demanderont ses petits-enfants. Non, pour des raisons très précises dont elle s’explique ici.
Avec Sartre, July et les autres, elle est co-fondatrice du journal Libération où elle impose une page « Femmes ». Avec André Glucksmann, des années de merveilleuse complicité et de voyages. Et voilà que la « passeuse » entre l’Allemagne et la France (qui sera couronnée « Femme d’Europe en 1995) se fait éditrice : Lieu commun en 1980, la création des Editions Maren Sell et de sa « Petite bibliothèque européenne » en 1986 plus tard accueillie par Calmann-Lévy, la direction des Editions Pauvert, etc.
« Au fond, j’ai toujours triché avec la Révolution » avoue cette femme qui ne cesse d’affirmer sa liberté individuelle contre les diktats collectifs : elle fut féministe militante mais n’a cessé d’aimer les hommes ; gauchiste mais s’est mariée à un grand patron de droite qui sera l’homme de sa vie et dont elle découvrira après son AVC les compartiments secrets ; maoïste mais devenue bouddhiste qui part en Inde soigner son mari puis ses propres blessures ; introductrice en France des plus grands écrivains européens mais aussi de Christine Deviers-Joncourt et de Loana ; ayant souffert de sa famille mais se retrouvant sur le tard reine mère d’une ruche où se côtoient enfants adoptés ou non, petits-enfants nombreux, abeilles du monde qui vient auxquelles elle laisse ce livre en forme de viatique et de testament. « Ma vie n’a été rien d’autre que d’affirmer ma fidélité à ceux qui chantaient à mes oreilles la présence du divin dans la beauté enchantée par une forme ».
Prix de la BD Fnac France Inter 2026
Soli Deo Gloria Jean-Christophe Deveney, Edouard Cour
Nés sous le ciel crasseux du « Saint-Empire romain germanique », Hans et Helma étaient destinés à une vie de labeur et de pauvreté. Leur don et leur amour pour la musique s'offriront à eux comme un espoir, une lueur dans leur quotidien sombre et terreux.
Après la disparition de leur famille, ils vont être recueillis par un ermite musicien qui va leur faire découvrir la richesse des sons de la nature.
Accueillis ensuite dans un pensionnat religieux, ils vont apprendre les bases de la lecture et du solfège, leur permettant de déchiffrer les plus belles partitions de leur époque.
Adoptés par un margrave, seigneur de guerre, ils découvriront ensuite la beauté des instruments de musique.
Les palais de plusieurs villes européennes seront enfin les témoins silencieux de leur réussite et de leurs plus cruelles déceptions.
Empruntant les codes du roman d'apprentissage, Soli Deo Gloria offre un récit dur empreint de beauté et d'espoir.
Pour la première fois, Jean-Christophe Deveney met son talent d'écriture au service du trait précis et élégant d'Édouard Cour. Ensemble, ils offrent un titre époustouflant de beauté.
Prix de la BD Fnac France Inter 2026Prix des Libraires Canal BD 2026Prix René Goscinny du meilleur scénariste 2026Ce livre est recommandé par : Rebecca Manzoni
Ce livre est mentionné dans :
Prix de la Closerie des Lilas 2026
Le Corset Vanessa Caffin
Vilma est entravée par des troubles respiratoires, elle brûle de comprendre les origines de son mal. Ses recherches révèlent les non-dits et la honte qui distillent leur venin au sein de sa famille. Descendante de génération de femmes étouffées par les conventions au point d'en oublier d'aimer et de s'interdire de vivre, elle en porte les stigmates.
Une quête qui se lit en apnée et révèle le poids des secrets et les ravages de leur transmission. Vilma accompagne les derniers instants de son grand-père, mais en guise d'aurevoir, il prononce une phrase qui la bouleverse. Alors qu'elle demeure quelque temps auprès de sa grand-mère, elle entreprend de fouiller la maison en quête d'indices qui expliqueraient ces mots mystérieux. Car Vilma pressent qu'ils cachent peut-être la clé de cette maladie respiratoire inconnue qui l'empêche de mener une vie simple et heureuse.
Se taire suffit-il à protéger ceux qu'on aime ? Avec pudeur et délicatesse, Vanessa Caffin dénoue les lacets qui étouffent les liens et l'amour. Un drame familial qui nous tient en apnée jusqu'à la libération d'un secret insidieusement transmis au fil des générations.
Prix des libraires du Québec 2026
Prix du roman d'écologie 2026
Bûcheron Mathias Bonneau
« La forêt est un écosystème. J’y coupe du bois, c’est mon métier. Mais qu’est-ce que la relation d’un petit humain à un écosystème, quand il s’y rend avec une tronçonneuse ? Comment dire la fluidité que l’on peut trouver dans les gestes, raconter les silhouettes des arbres qui dansent entre elles ? Comment parler de lumière et de mouvement immobile ? » Fils d’agriculteurs, Mathias Bonneau a d’abord fui les paysages où il a grandi. Mais après des études d’architecture, il se plonge dans les forêts familiales et décide de devenir bûcheron. À partir du récit de ses douze premières saisons au bois, il livre dans ce texte puissant et sensible une réflexion sur le travail manuel et ce qu’il nomme le « virus de la forêt ». Mathias Bonneau est bûcheron dans le Tarn.
Prix du roman d'écologie 2026Lucile Schmid : Je recommande ce livre de Mathias Bonneau, qui change complètement d’univers : après avoir parlé de défense et de technologie, on se retrouve ici dans une histoire de transmission, de nature et de retour aux origines. Bonneau, fils d’agriculteur dans le Tarn, raconte comment son grand-père a planté une forêt, comment son père l’a exploitée, et comment lui, qui voulait fuir ce milieu étouffant, est devenu architecte avant de revenir vers la forêt. Le récit, à la fois romanesque et autobiographique, parle de réconciliation, de filiation, et d’un rapport renouvelé à la nature. C’est aussi une réflexion sur la technique et sur le geste juste : être un bon bûcheron, c’est connaître l’arbre, comprendre la forêt avant de couper. Ce livre, très concret et profondément humain, est un magnifique plaidoyer pour la protection de la nature, écrit dans une langue sobre, précise et lumineuse.
Ce livre est recommandé par : Lucile Schmid
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Prix du Quai des Orfèvres 2026
Brûlez tout Christophe Molmy
Cette nuit-là, un feu ravage la permanence d’un député. Le lendemain, un relais 5G explose. Quelques jours plus tard, un essayiste célèbre est violemment agressé, un avocat menacé de mort. À chaque fois, la même revendication, la même signature : un mystérieux groupe sème la terreur… et diffuse ses exploits sur les réseaux sociaux, sous les yeux d’une France sidérée.
Face à cette vague de crimes spectaculaires, Sacha Letellier, flic à l’ancienne, se lance dans une course contre la montre. Marqué par une fusillade qui a pulvérisé sa vie, incompris de ses collègues, il doit affronter une criminalité nouvelle, insaisissable, qui se nourrit du chaos numérique et défie la police à chaque clic.
Mais quand la technologie devient le terrain de jeu des criminels, Sacha n’a plus qu’une arme : son instinct. Et s’il était le seul à pouvoir faire tomber ce réseau qui rêve d’insurrection ?
Christophe Molmy est flic et écrivain. Ancien patron de la BRI de Paris, il dirige aujourd’hui la brigade de protection des mineurs. Brûlez tout est son septième roman.
Prix littéraire du Barreau de Marseille 2026
Perpétuité Guillaume Poix
18h45. Une maison d'arrêt du sud de la France. Pierre, Houda, Laurent, Maëva et d'autres surveillants prennent leur service de nuit. Captifs d'une routine qui menace à chaque instant de déraper, ces agents de la pénitentiaire vont traverser ensemble une série d'incidents plus éprouvants qu'à l'ordinaire. En regardant celles et ceux qui regardent, Guillaume Poix plonge dans le quotidien d'un métier méconnu, sinon méprisé, et interroge le sens d'une institution au bord du gouffre.
Prix littéraire du Barreau de Marseille 2026Ce livre est recommandé par : Rebecca Manzoni
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Prix des Écrivains du Sud - Roman 2026
Aqua Gaspard Koenig
Après son best-seller Humus, Gaspard Koenig poursuit son exploration romanesque des éléments.
Quand Martin Jobard, un enfant du pays devenu haut fonctionnaire à Paris, décide de revenir briguer la mairie de son village normand et de moderniser le réseau d’eau potable, il trouve sur son chemin Maria, la joyeuse et idéaliste tenancière de l'épicerie, qui a écrit une thèse sur les communs et défend la source traditionnelle. La lutte qui s’engage va éveiller, chez les habitants, le pire comme le meilleur. Maria pourra-t-elle changer le cours des choses ? Sur fond de crise de l’eau, Aqua met en scène de manière réaliste et documentée une communauté rurale prise dans des contradictions contemporaines, entre désir d’autonomie, apathie citoyenne, arcanes de la politique locale et tutelle de l’Etat-Providence. Comment gérer des ressources naturelles qui se raréfient ? Peut-on encore « faire village » ? Mêlant mythologies normandes de l’eau et bureaucratie des communautés de communes, maniant à la fois la poésie et l’ironie, Aqua tisse une impressionnante toile de personnages où se mêlent un ministre trop pressé, une naturopathe bouddhiste, un éleveur mélancolique, une préfète amoureuse, un maire philosophe, une hydrogéologue anticapitaliste… Inscrit dans le même terroir qu’Humus et reprenant certains de ses personnages secondaires, le nouveau roman de Gaspard Koenig constitue le second volume d’une ambitieuse tétralogie autour des quatre éléments
Prix des Écrivains du Sud - Roman 2026Ce livre est recommandé par : Augustin Trapenard, Rebecca Manzoni, Bernard Lehut
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Prix des Écrivains du Sud - Essai 2026
1966, année mirifique Antoine Compagnon
"L'année des cheveux longs et de la minijupe", résume le journal rétrospectif des Actualités françaises le 27 décembre 1966. Sommet des Trente Glorieuses, arrivée des enfants du baby-boom à l'âge adulte, début d'une révolution accélérée des moeurs et entrée dans la société d'abondance, 1966 a été une année tournant sur de nombreux fronts - démographique, économique, politique, social et culturel. C'est à restituer le tissu de ses jours que s'attache cette enquête profondément novatrice où se croisent, entre marée structuraliste et Nouvelle Vague, Georges Perec, Michel Foucault, le briquet jetable, André Malraux, les livres de poche, La Grande Vadrouille, la microcassette Philips, ainsi que Marguerite Duras, Aragon, Jean-Luc Godard, Roland Barthes et bien d'autres. Il y est question de choses et de mots, de sons et d'images, mais encore d'histoire et de sociologie, de cinéma et de télévision, de poésie et de musique, de révolte aussi - deux ans avant Mai -, et de mémoire, avec le débat sur les camps d'extermination. Il n'en faut pas moins pour recomposer cet incendie prodigieux qui marque un seuil entre deux époques.
Prix des Écrivains du Sud - Essai 2026Ce livre est recommandé par : Augustin Trapenard
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Prix du Roman de la nuit 2026
L'or de la nuit Irène Frain
Au tout début du XVIIIe siècle, le voyageur et orientaliste français Antoine Galland découvre le texte anonyme d'un conte arabe, " Sindbad le marin " puis plusieurs manuscrits de contes attribués, eux, à une inconnue nommée Schéhérazade. Il les traduit, les revisite, les réinvente et les publie sous le titre *Les Mille et Une Nuits* . À sa grande surprise, le succès est immense et le public ne cesse de lui en réclamer de nouveaux. D'autres contes existent mais leur manuscrit, semble-t-il, s'est perdu. Ouverture d'une fresque où s'entrechoquent les intrigues de Versailles, la passion de l'Orient et celle des bibliothèques, dans un monde où la trahison est reine et la poursuite des merveilles, érigée en principe de gouvernement. Autour de ce manuscrit perdu, Irène Frain brosse une galerie de personnages dont la présence s'imprime d'emblée dans l'imaginaire. Un roman haletant, porté par la conviction que la vraie vie, c'est la littérature qui l'invente.
Prix du Roman de la nuit 2026Ce livre est recommandé par : Augustin Trapenard
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Prix Franceinfo de la bande dessinée d’actualité et de reportage 2026
On ne parle pas de ces choses-là Alexandra Petit, Marine Courtade
Le tabou des tabous. La journaliste Marine Courtade décortique les mécanismes de silence autour de l'inceste. Son terrain d'enquête ? Sa propre famille. Avec un savant mélange de rigueur et de dérision, elle s'embarque dans un tour de France audacieux afin de confronter un à un ses oncles et tantes avec la même question : pourquoi vous êtes-vous tus ?
Prix Franceinfo de la bande dessinée d’actualité et de reportage 2026Prix des Libraires Canal BD 2026
Soli Deo Gloria Jean-Christophe Deveney, Edouard Cour
Nés sous le ciel crasseux du « Saint-Empire romain germanique », Hans et Helma étaient destinés à une vie de labeur et de pauvreté. Leur don et leur amour pour la musique s'offriront à eux comme un espoir, une lueur dans leur quotidien sombre et terreux.
Après la disparition de leur famille, ils vont être recueillis par un ermite musicien qui va leur faire découvrir la richesse des sons de la nature.
Accueillis ensuite dans un pensionnat religieux, ils vont apprendre les bases de la lecture et du solfège, leur permettant de déchiffrer les plus belles partitions de leur époque.
Adoptés par un margrave, seigneur de guerre, ils découvriront ensuite la beauté des instruments de musique.
Les palais de plusieurs villes européennes seront enfin les témoins silencieux de leur réussite et de leurs plus cruelles déceptions.
Empruntant les codes du roman d'apprentissage, Soli Deo Gloria offre un récit dur empreint de beauté et d'espoir.
Pour la première fois, Jean-Christophe Deveney met son talent d'écriture au service du trait précis et élégant d'Édouard Cour. Ensemble, ils offrent un titre époustouflant de beauté.
Prix de la BD Fnac France Inter 2026Prix des Libraires Canal BD 2026Prix René Goscinny du meilleur scénariste 2026Ce livre est recommandé par : Rebecca Manzoni
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Prix BD France Télévisions Villa Médicis 2026
Détroit Roma Boni, Elene Usdin
Détroit 2015. À bord d'une vieille Ford Galaxy, deux jeunes filles traversent une Amérique en déclin, du Nord au Sud. Fuyant Détroit, leur ville natale, elles roulent jusqu'à Rome, en Géorgie, pâle copie de la cité antique. Un road-trip aussi mystérieux qu'imprégné de sens. Pour Becki, il s'agit de remonter la route des esclaves, ses ancêtres. Pour Summer, de rendre hommage aux racines italiennes de sa mère, Gloria. Sur la route, Becki gratte dans ses carnets de dessins déjà noircis par leur histoire, leurs drames quotidiens et leur amitié chaotique. Au fil des croquis, des kilomètres avalés et des confidences, les deux amies délieront les secrets de famille qui ont noué leur destin, bien avant leur naissance.
Prix BD France Télévisions Villa Médicis 2026Ce livre est recommandé par : Augustin Trapenard, Augustin Trapenard
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Prix Elvis d'or 2026
Punk à sein Magali Le Huche
Après Nowhere Girl, album dans lequel elle révélait comment les Beatles lui avaient permis de passer le cap de sa phobie scolaire au collège, Magali Le Huche raconte un autre moment grave de son existence. À l'aube de ses quarante ans, la dessinatrice découvre qu'elle a un cancer du sein. Toujours armée de sa fantaisie et de son auto-dérision, elle se découvre également une passion pour Joe Strummer, le chanteur de The Clash. Pour se battre contre sa maladie, Magali convoque l'énergie de la musique punk, où les guitares sont comme des armes sur le champ de bataille.
Prix Elvis d'or 2026Prix Victor Hugo 2026
Pourquoi les intellectuels se trompent Samuel Fitoussi
Certaines idées sont tellement absurdes que seuls les intellectuels peuvent y croire, disait George Orwell. Et il avait raison, soutient Samuel Fitoussi, car non seulement l’intelligence ne protège pas de l’erreur, mais elle peut y prédisposer !
Dans un ouvrage stimulant, érudit et impertinent, l’auteur examine les mécanismes sociaux, culturels et cognitifs qui conduisent les intellectuels à l’aveuglement, parfois au détriment de la société qu’ils prétendent éclairer. L’idéologie empêche le cerveau de fonctionner correctement, la virtuosité argumentative est souvent mise au service de la mauvaise foi, et le conformisme, le désir d’approbation et les excès de certitudes détournent de la quête de vérité. Quant à l’Université, autrefois temple du savoir, elle risque de devenir un monde clos, autoréférentiel, où la réalité ne pénètre plus.
Nourri à la pensée de George Orwell, Jean-François Revel, Thomas Sowell, Raymond Aron, ou Steven Pinker, s’appuyant sur une riche littérature scientifique et une foule d’exemples historiques, Samuel Fitoussi nous met en garde : il est toujours plus facile de déceler les égarements du passé – une fois l’histoire écrite – que les aveuglements collectifs du présent?!…?Plus que jamais d’actualité.
Prix Victor Hugo 2026Prix René Goscinny du meilleur scénariste 2026
Soli Deo Gloria Jean-Christophe Deveney, Edouard Cour
Nés sous le ciel crasseux du « Saint-Empire romain germanique », Hans et Helma étaient destinés à une vie de labeur et de pauvreté. Leur don et leur amour pour la musique s'offriront à eux comme un espoir, une lueur dans leur quotidien sombre et terreux.
Après la disparition de leur famille, ils vont être recueillis par un ermite musicien qui va leur faire découvrir la richesse des sons de la nature.
Accueillis ensuite dans un pensionnat religieux, ils vont apprendre les bases de la lecture et du solfège, leur permettant de déchiffrer les plus belles partitions de leur époque.
Adoptés par un margrave, seigneur de guerre, ils découvriront ensuite la beauté des instruments de musique.
Les palais de plusieurs villes européennes seront enfin les témoins silencieux de leur réussite et de leurs plus cruelles déceptions.
Empruntant les codes du roman d'apprentissage, Soli Deo Gloria offre un récit dur empreint de beauté et d'espoir.
Pour la première fois, Jean-Christophe Deveney met son talent d'écriture au service du trait précis et élégant d'Édouard Cour. Ensemble, ils offrent un titre époustouflant de beauté.
Prix de la BD Fnac France Inter 2026Prix des Libraires Canal BD 2026Prix René Goscinny du meilleur scénariste 2026Ce livre est recommandé par : Rebecca Manzoni
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Prix René Goscinny du jeune scénariste 2026
Les Cheveux d'Edith Fabienne Blanchut, Catherine Locandro, Dawid
Printemps 1945. Juché sur sa bicyclette, Louis, jeune lycéen prometteur, parcourt Paris libéré depuis peu, passant de ses révisions pour le baccalauréat à son travail au cinéma Pax. Jusqu'à ce jour du 22 mai, où il aperçoit le visage d'une jeune fille, assise dans un des nombreux bus qui se rendent à l'hôtel Lutetia où transitent les rescapés des camps de concentration nazis. Les douze jours qui suivront changeront sa vie. Louis s'engage comme bénévole et s'occupe des « revenants ». Il fait la connaissance de Sylvette et d'Édith, la jeune fille du bus, pour qui chaque moment de solitude, chaque bruit, renvoie inévitablement à l'enfer traversé. Comment les aider ? Comment concevoir l'ampleur de cette horreur ? Alors Louis lit, relit et conserve les articles de presse sur le sujet, interroge son ancien professeur de français, M. Couty, résistant, pour que rien ne soit oublié. Peut-être est-ce aussi pour défier son père qui, lui, a fait d'autres choix... Le charme et la douceur des dessins de Dawid (SuperS, Monsieur Apothéoz) associés à la plume élégante de Fabienne Blanchut et Catherine Locandro reflètent parfaitement la délicatesse de la relation qui se noue entre Édith et Louis. Une histoire dans la grande Histoire, celle de la France au printemps 1945, entre la joie retrouvée à la Libération et la confrontation de chacun aux rescapés de l'indicible. Fabienne Blanchut, Catherine Locandro et Dawid leur livrent, avec ce magnifique roman graphique, le plus beau des hommages.
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