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Les petites vertus

Les petites vertus
Natalia Ginzburg

Dans la bibliothèque de Rebeka Warrior - Le Book Club

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Shôbôgenzô kômyô : Cette lumière

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Autoportrait

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Journal

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Anna Dostoïevski

Lettres à Jean Marais

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Jean Cocteau

Shôbôgenzô kômyô : Cette lumière : J’ai découvert le zazen, une méthode de méditation, et cela a été comme un coup de foudre. J’ai donc pratiqué le zazen, je me suis mise à creuser et à vouloir lire et découvrir tout ce qui concerne cette pratique : ce texte Le Shobogenzo, en fait partie. Il s’agit d’un petit extrait, parce que c’est quand même assez ardu, un mélange de japonais, de chinois et de sanscrit, c’est pour cela que je choisis des éditions dans lesquelles les traducteurs expliquent la sémantique des mots. Rebeka Warrior

Autoportrait : Ce texte est composé de 1800 petites phrases, mises bout à bout, et qui n'ont pas forcément à voir les unes avec les autres, mais qui définissent l’auteur et qui forment un autoportrait. C’est ce qui me plait. Je trouve magnifique que les gens essayent de se définir, et j’aime encore plus quand c'est le travail d'une vie, comme Anaïs Nin ou Simone de Beauvoir. C’est peut-être que je suis très curieuse et qu’il y a chez moi un petit côté voyeuriste. Rebeka Warrior

Au bonheur des morts : Récits de ceux qui restent : Ce livre m'a vraiment intéressée parce qu'il parle de notre relation aux morts, relation qui est quand même assez compliquée dans le monde occidental. Les morts n’y ont plus vraiment de place, et parler du deuil est également assez compliqué. Quelque part, il n’y a plus de joie à reparler de nos morts. Dans notre société, on ne veut pas voir les choses, on est très terre à terre, et c’est assez triste. Je crois qu’il est important pour ceux qui restent de continuer à faire vivre nos morts. Rebeka Warrior

Journal : Dans "Journal" d'Anna, il y a un portrait vraiment très fort d’elle, et il y a aussi un portrait de Fiodor. On dit tout le temps que, derrière les grands hommes, il y a des femmes, et la plupart du temps, on n’entend pas leur voix. Mais, là, il y a le Journal dans lequel elle peut le dire et l’écrire. Il faut savoir qu’Anna était la seconde femme de Dostoïevski, et qu’elle était dactylographe. Il lui a dicté la plupart de ses livres. Fiodor dormait comme un chat : il dormait 3 heures, se réveillait, écrivait et se rendormait 3 heures et Anna a dû suivre ce rythme. On comprend donc l’importance d’Anna dans l’œuvre de Fiodor. Rebeka Warrior

Lettres à Jean Marais : Je trouve ça bien aussi d'écrire tout ce qu'on a sur le cœur, parce que si on commence à édulcorer, je ne vois plus trop l'intérêt. Je pense qu’en faisant cela, on ne décrit pas l’humain, et en ce qui me concerne, il était important d’écrire, dans Toutes les vies, tous les moments où je me sens nulle ou que je fais des erreurs, et cela, sans aucune limite. Rebeka Warrior

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