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L'Herbe

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Claude Simon

L'histoire du crayon

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Peter Handke

Ci-gît l'amer : Guérir du ressentiment

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Cynthia Fleury

Sur la peinture : Cours mars-juin 1981

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Gilles Deleuze

Journal d'usine

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Simone Weil

L'Herbe : J’ai choisi ce texte de Claude Simon, parce qu’il m'a paru être le roman exemplaire de son œuvre. Il y a bien sûr La route des Flandres, mais dans L’herbe, il y a aussi son histoire familiale. En fait, c'est un auteur qui, dans tous les romans, d'une manière inlassable, resitue du vécu dans la fiction et ce texte est particulièrement passionnant pour cela. Alain Françon

L'histoire du crayon : Souvent, dans les mises en scène que j’ai faite, comme celle de Marivaux par exemple, j’ai entendu dire que les acteurs étaient formidables, bien dirigés, mais que le texte était classique, comme si le classique était en quelque sorte ringard. Ça me donne toujours envie de réagir violemment. Alors, j’ai choisi ce texte, parce qu’il est beau, et qu’il est pour moi la définition magnifique du mot classique. Alain Françon

Ci-gît l'amer : Guérir du ressentiment : J’ai choisi ce texte, parce que j’ai subi une violente agression qui aurait pu me couter la vie. Quand j’étais à l’hôpital, j’ai lu ce livre qui m’a énormément aidé par la suite, à ne pas sombrer dans le ressentiment, une chose que je hais profondément, mais qui aurait pu m’advenir très facilement. Alain Françon

Sur la peinture : Cours mars-juin 1981 : Quand je travaille, il m'arrive de dire à un acteur : "attends, fais attention, parce que cette phrase-là, il y a tellement d'intentionnalité quand tu l'as dit, qu'elle est morte, elle devient clichée." Quand on a cela en tête, c'est très dur de mettre en scène parce que les clichés sont partout et, à mon avis, il faut absolument lutter contre. Alain Françon

Journal d'usine : Je me replonge dans ce texte de temps en temps, c'est pour moi, une manière de ne pas oublier que la vie n’est pas simple pour tout le monde. Je considère que j’ai une vie de rêve et la chance inouïe d’être dans des salles noires, en dehors du réel. A chaque fois, je me dis qu’il ne faut pas oublier, qu’on est un peu dans les étages supérieurs. Alain Françon

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