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Livres recommandés dans cet épisode :
Mémoire d'une peau : Sa mère était guinéenne et son père libano-syrien. À l'époque, il était très dur d'être accepté quand on était métisse. Il a été très marqué par ce rejet. Alors, ce livre est presque une autobiographie, bien qu'il ne dise pas je, et que le personnage principal soit albinos. C'est vraiment un livre sur le rejet, sur la marginalisation, sur la périphérisation des gens, des idées, du monde. Je pense que c'est un livre politique, qui est toujours d'actualité, parce qu'on est tous, même moi, souvent rejetés. Ken Bugul
Le Livre du thé : Nous avons besoin de la chambre de thé, pour la simplicité et la méfiance de la répétition. Ce livre nous dit de nous débarrasser des choses superflues et ne garder que l'essentiel. Il faut suggérer et non offrir et laisser à l'être humain la possibilité, par son imagination, de contribuer à reconstruire le monde. Ken Bugul
Ultravocal : Frankétienne est un poète haïtien, et Haïti, avant, pendant sa lutte pour l'indépendance et après, se trouve toujours dans le chaos. Mais, les Haïtiens sont un peuple de créateurs, car c'est un peuple qui est toujours en survie, il s'agit de s'en sortir d'une manière ou d'une autre, même par le chaos. Frankétienne est un fruit du chaos qui est né et qui a grandi dans le chaos, qui y a été heureux et malheureux. Il y a survécu à travers la création, la vraie, celle qui apporte de la lumière, de la beauté, de l'amour et cela ça ne peut naître que dans la douleur. Ken Bugul
Lettera amorosa : Ce texte et sa poésie nous entraînent vers l'engagement, nous demandent de nous lever, d'avoir des intentions, et surtout ils nous demandent d'être capables d'aimer, non pas l'eau que nous buvons ou la femme en face de nous, mais l'absence : c'est cela le véritable amour. Ken Bugul
Le silence des horizons : Et c'est un auteur mauritanien, un grand écrivain, journaliste de formation, un homme du désert, puisqu'il est né à ses portes et il place la plupart de ses œuvres dans le désert, qu'il soit géographique, physique, mental, politique ou existentiel. Dans le désert, les pensées sont absorbées par l'immensité et l'infini. À chaque fois que tu t'approches pour comprendre quelque chose, l'horizon s'éloigne encore et encore. Je pense que, l'important dans la vie, n'est d'arriver à une fin, mais c'est d'être dans cette dynamique de quête de soi et il n'y a rien de plus fantastique que de le faire dans le désert. Ken Bugul
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